Référencée par le Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat, (GIEC), comme un « point chaud » sensible au changement climatique, la région du sud de la Méditerranéenne est vulnérable vis-à-vis des impacts du changement climatique, notamment la raréfaction de l’eau, la hausse des températures et l’aggravation de la désertification, qui se font de plus en plus ressentir à travers ses frontières.

L’adoption de l’Accord de Paris dans le cadre de la Convention-cadre des Nations unies sur les changements climatiques (CCNUCC), marque une étape clé dans la réaction internationale pour faire face au changement climatique, y compris dans les pays du pourtour méditerranéen. Tous les pays du voisinage Sud (à l’exception de la Libye) ont ratifié l’accord ou sont sur le point de le faire. À ce titre ils ont tous préparé leurs Contributions décidées au niveau national (CDNs). Pourtant, si les CDNs se voient attribuer une valeur juridique, leur portée, leur degré de détail et d’ambition varient, et leur mise en œuvre représentera un défi considérable sur le plan du développement des capacités institutionnelles, techniques et financières.

C’est pourquoi l’intervention de Clima-Med est essentielle et tombe à point nommé.

D’autant plus qu’un nombre croissant de villes du Sud de la Méditerranée sont déjà engagées par le biais des CDNs à prendre des initiatives en faveur de l’action climatique et à mener des actions visant à appliquer les politiques en matière de changement climatique et d’énergie, en concevant, développant et mettant en œuvre des actions concrètes locales pour lutter contre le changement climatique.

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